Le VendéeGlobe, un matin d'automne, il y a trois jours. Nicléane photographie les lignes, les couleurs, les pavillons, la complexité de l'accastillage, le "tissage" des gréements. Ce ne sont point les "monstres" dont parle la presse dite spécialisée, ce sont de superbes carènes pour affronter toutes mers du monde, menées par de très bons marins

Un homme à mi-mât ?
Nicléane photographie. Une heure plus tard, au restaurant du Ponton à une table voisine, un équipage, celui de Roxy, et un profil que nous croyons reconnaître ? C'est bien lui. Il y a bientôt dix ans, il avait vingt ans. C'était aux Marquises, le grand large lui paraissait encore une épreuve. J'ai toujours gardé nostalgie de son débarquement, sur l'unique quai de NukuHiva. Ce jour d'octobre, sur les pontons de Port-Olonna, il a la belle trentaine et il est devenu Homme de mer ! Une forte émotion réciproque. Nous nous embrassons. Plus tard en enregistrant les images : cet homme à mi-mât. C'est lui Erwan Le M! L'après-midi, nous irons jusqu'à l'extrémité de la digue de Saint-Nicolas : dans notre suroît, la bouée du Nouc'h, et l'ouvert du golfe de Gascogne. Dans quinze jours, trente marin(e)s s'effaceront à l'horizon.
Dans un recoin du village du Vendée Globe, comme un clin d'œil, vieux de plus de quatre cents ans :
La Pinta, une caravelle de l'escadre de Colomb, la première qui revint des "Indes occidentales" à Bayona, port de Galice, commandée par Martin Alonso Pinzon.
Commentaires
merci pour les photos
Écrit par : FB | lundi, 27 octobre 2008
J'ignorais cette origine.
Écrit par : grapheus tis | lundi, 27 octobre 2008
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