vendredi, 13 juillet 2007
blogue chaotique...
Dac'hlmat, avec son équipage féminin — petites-filles, mère, grand-mère — et le "vieux marin", largue à nouveau pour quinze jours, soleil ou pas soleil.
Mais sur mer !
Le comique de la Biennale de l'Estuaire s'augmente : le Canard crevé qui n'a jamais pu flotter, la maison gîtée qui ne pouvait que couler... Les commanditaires avaient-ils oublié qu'avec un mécène comme Total c'était le mieux qui pouvait leur arriver.
Seule, la première ÉLUE de ma petite commune, vice-présidente du conseil générale et grand cœur rebelle, a eu le courage de mettre en lumière l'ambiguité de ce partenariat.
«...Je persiste à penser qu'à cause de l'Érika, nous aurions dû refuser cet argent-là pour Estuaire 2007. Par principe. Pour que tout ne soit pas brouillé. parce qu'on a pas besoin des "bonnes œuvres" de TOTAL, mais d'entreprises respectueuses des hommes, de la planète, de leur parole. »
Merci, Françoise !
On aurait souhaité une telle lucidité de la part de monsieur Jean Blaise, patron du Lieu Unique et grand ordonnateur de cette Biennale de mauvais bricolages que d'aucuns — ils y croient dur comme fer — veulent transmuer en ratages qui auraient pu être — paraît-il ? — extraordinaires ! À propos de ce mécénat,sur FR 3, le dit Blaise s'était emberlificoté dans des arguties aussi épaisses et noirâtres que les plaques de fioul qu'il n'alla, en 1999, sans doute jamais ramassées .
Dans le grand "raout" organisé autour de Char à Avignon — vaguement entendu, lundi dernier, chez Lebrun, des bégaiements sur les Feuillets d'Hypnos —, publier la lettre si sobre de Camus ne pouvait susciter de ma part que silence.
Monsieur Terzieff, revenez-nous donc vite avec votre René Char en poche !
16:35 Publié dans Char à nos côtés, les autres... arts, Les blogues, les civiques | Lien permanent | Commentaires (4)
Commentaires
Écrit par : jcb | dimanche, 15 juillet 2007
Canots, bateaux, cargos,
Des petits aux plus gros !
Qui naviguent, sur toutes ces lames
De la puissance de leur moteur,
Cherchant profit, dans toute vitesse !
Aux commandes, quelques pauvres « pachas »
S’imaginant, être de vrais dieux !
Canots, bateaux, cargos,
Cargaisons de défauts !
Ayant perdus, pour toujours leurs âmes
Et qui à chaque voyage font peur,
Car faisant fi, de toute sagesse !
En se conduisant, en renégats
Pour l’océan, se montrant odieux !
Henry CANAAN
Écrit par : henry canaan papy | mardi, 24 juillet 2007
alain
Écrit par : alain BARRE | jeudi, 26 juillet 2007
Écrit par : Berlol | mardi, 07 août 2007
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