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mercredi, 30 mai 2007

Salut à la "Grande Vieille"

Centenaire, elle ! Et vivante.
Je parle de Germaine Tillion.
Elle eut plus de "filles et de fils" qu'elle en eût souhaité.
Je fus l'un de ses tout derniers dans l'ordre de l'Éducation de base et de la culture Aurésienne.
Dans les replis encore ignorés de l'Ahmar Khaddou, il est de Grands Vieux, les Imouqqranen, qui doivent, ce soir encore, évoquer la "Roumia" si attentive à les écouter et à "garder secret ce qui devait l'être".

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Commentaires

Croiser Germaine Tillion, c'est approcher la foi, j'eus aimé être l'un de ses nombreux enfants dans le noir maquis de l'histoire.
Comment de dérives en dérives, se retrouve-t-on à un estuaire ensoleillé ?
Je crois m'être embarquée depuis le port de OO...
Il me vient tout à coup l'idée que Germaine Tillion et René Char auraient pu deviser sous un tilleul dans une ardente patience.
Depuis la porte sur le toit.
Merci pour cette lecture.

Écrit par : amel | jeudi, 31 mai 2007

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