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dimanche, 30 septembre 2018

portrait sixième - après la guerre

...ou peut-être quelques siècles auparavant, au temps splendide de la Kahéna.


Elle remonte le cours de l'oued, jusqu'à l'entrée des gorges. Elle déroule son foulard de tête, la chevelure noire s'écroule en vagues des épaules à ses reins. Plus tard, quand elle a quitté l'ombre de la palmeraie et le parfum des orangers, elle laisse glisser jusqu'à ses chevilles que cercle le tatouage des Ait Melkem la tunique d'indigo, elle descend, intense et nue, dans le chaos des galets blancs que charrie l'eau du dernier orage. 

La toison de son sexe est de la plus belle noirceur.

 

 

ou peut-être encore dans les jours à venir et l'absolue liberté de ces femmes du Maghreb...

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