vendredi, 25 novembre 2011
ce 25 novembre 1964 « dans le noir sera sa mémoire »
Il est des temps où devant le vide, face à l'énigme, même les mots ne montent plus pour évoquer, pour creuser. Les larmes seules ! Et encore ?
Et seule la musique
le chant peut-être ?
Celui de cette femme, Montserrat Figueras, morte un de ces jours passés, avant-hier ou hier, dont la voix questionnera longtemps l'énigme du visage glacé de ma désormais si lointaine amour qui demeure au creux de mes mains.
À la mémoire de Rabéa, ce chant.
14:09 Publié dans Les nocturnes | Lien permanent | Commentaires (4)
Commentaires
Pleurez, doux alcyons, ô vous, oiseaux sacrés,
Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez......
Hélas ! chez ton amant tu n'es point ramenée.
Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée.
L'or autour de tes bras n'a point serré de nœuds.
Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux.
Je n'ai rien trouver d'autre pour un peu partager avec toi cette profonde douleur qui ne s'effacera point!
Je t'embrasse
André
Écrit par : Hemon Andre | mardi, 29 novembre 2011
gros bisous mon fréro
Loïc et Thérèse
Écrit par : Loïc | mercredi, 30 novembre 2011
Écrit par : grapheus tis | jeudi, 01 décembre 2011
cordialement
alainB
Écrit par : BARRE Alain | samedi, 10 décembre 2011
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