mardi, 12 mai 2009
je veille sur un nid de mésanges
Car les chats, et ils sont plus nombreux dans le voisinage, sont à l'affût.
La mésange qui annonça à René Char la mort de Pablo Picasso.
À sept reprises ce 8 avril, une toute bête mésange solliciteuse a heurté du bec le carreau de la fenêtre, me faisant filer de l'attention matinale à l'alerte de midi. Une nouvelle tantôt ? À quatre heures, je l'appris. Le terrible œil avait cessé d'être solaire pour se rapprocher plus encore de nous.
Picasso sous les vents étésiens,
in Fenêtres dormantes et porte sur le toit.
Je ne dis pas que la mésange est un oiseau du malheur.

14:21 Publié dans centenaire Char, les diverses, les lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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Commentaires
Au détour d'une association d'idées, me vient soudain en cette nuit l'envie impérieuse de vous rechercher...
Et Google m'amène tout droit ici.
Il est des miracles...
Ecrit par : AURORA | vendredi, 12 juin 2009
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