vendredi, 06 avril 2007
vendredi-saint : de vieux restes et une émotion certaine
à l'homme du Lycosthène et à sa compagne
Le vendredi-saint, ma grand-mère ne descendait jamais laver le linge des autres à la rivière.
Laver un drap aurait été laver un suaire.
Comme un chœur très très lointain, en hommage aux vieux copains partis avant ce printemps, la musique de Jean Sébastien Bach :
Wir setzen uns mit Tränen nieder
Nous nous asseyons en pleurant
Et sur ton tombeau, nous te disons :
Repose doucement !
Repose doucement !
Reposez, membres épuisés !
Dans la joie suprême, se ferment alors les yeux.
Höchst vergnügt schlummern da die Augen ein.

Semana santa, Rota - Andalousie, mars 2002, de Nicléane
18:30 Publié dans les diverses, Les musiques | Lien permanent | Commentaires (3)


