jeudi, 30 mars 2006
ils savent "bloquer"
Ils retrouvent les bonnes vieilles stratégies de leurs ancêtres. Il sortent des villes et y reviennent aussitôt pour “bloquer” et les portes et les ponts.
Elles sont fières, ils sont fiers. Je les aime. Ils sont simples et clairs. À ravigoter ma vieille peau !
Frémissement de vie qui repousse la grisaille de ces années : démocratie embourbée depuis le coup d’état de mai 1958...
Du coup, j’ai raté le corrigé de la troisième Philippique mais j’ai pu acheter le Libé du jeudi ; les deux pages centrales du cahier “livres” sont un brûlot aux bonnes mœurs. De temps à autre, des pavés dans le stupre et le sperme éclaboussent les pensées moralement correctes.
Cœurs sensibles d’abord, cœurs purs ensuite, ne lisez point !
Revenez aux trois premières pages du dit cahier. Elles parlent d’Aristoclès au large front qu’on surnomma Platon. Lequel concluait, dit-on, son testament par un « Je ne dois rien à personne ».
Faut-il en déduire que Socrate n’a jamais existé !
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