samedi, 23 janvier 2010
après Camus, Gainsbarre
Et pourquoi pas !
Les commémorations ont du bon. Les nostalgies s'épanouissent.
De nouveaux regards, de nouvelles oreilles nous ouvrent à des écoutes et des lectures qui nous élargissent.
On parle peu des films de Gainsbourg. Je tiens Équateur pour l'égal du Coup de torchon de Tavernier, et Je t'aime moi non plus pour

une approche certes "hard", mais si rare de l'androgynie !
Que la machine à commémorer n'oublie point en octobre Giono ?
11:34 Publié dans Parfois un film | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 21 janvier 2010
ce jour où nos ancêtres ont guillotiné un roi
...et deux mois après, soit ils le regrettent, soit ils en ont déjà marre des "bourgeois" et vont se mettre en route pour en massacrer quelques-uns, façon de signifier à ceux qu'ils épargnent leur désaccord devant l'accaparement des terres soustraites à leurs anciens maîtres, les comtes, marquis et autres ducs.
Ce matin, non, je n'ai point assisté en la Cathédrale, à la messe célébrée en l'honneur du ci-devant Louis Capet, messe suivie d'un dépôt de gerbe à la colonne Louis XVI toute proche. C'est ainsi chaque année.
Enfin ! depuis que les ducs, marquis et autres comtes, accueillis par leurs valets, sont revenus quelques décades plus tard !
Je suis allé à la Médiathèque Jacques Demy lire quelques traces de ces méchants potaches d'En avant mauvaise troupe, qui avaient noms Vaché, Hublet, Sarment, suivis de plus jeunes qui emboitèrent le pas de Breton, entre autres Péret, Cahun, Baron, Viot.
J'ai noté du dernier nommé :
Il y a des magiciens chez nous comme il y a des poètes, et parmi les savants, certains qui ne savent rien.
Mes ancêtres ne m'ont point laissé Dieu et le Roi en héritage.
Je leur en sais gré.
18:53 Publié dans les civiques, les diverses | Lien permanent | Commentaires (1)


