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jeudi, 11 septembre 2008

ça pourrait commencer mieux

À peine revenu et voilà que resurgit la publicité sur ce bon site de Hautetfort.
Voilà ce que c'est de ne souhaiter vivre, sur la Toile, que de gratuité. Il va falloir songer à migrer vers d'autres "jardins".
Mais que faire de ces bientôt quatre années de notes, sauvegardées certes, mais difficilement transférables...
À moins qu'une visiteuse, un visiteur puissent proposer un outil !

Quant aux jardins, Harrisson érige Homère en philosophe — d'autres, l'établissant parmi les PréSocratiques, l'avaient précédé à propos de l'immanence, de la violence, de l'insatisfaction, de la sagesse et de la vieillesse.

Voilà qu'Ulysse s'emmerde ferme dans le jardin de Calypso aux belles boucles et rêve sur la plage déserte des aridités rocailleuses d'Ithaque et de sa vieillissante Pénélope. Homère, implicitement, de contester le bosquet des dieux de Gilgamesh, les jardins des Champs-Élysées, ceux des Îles Fortunées...
Et par delà les siècles à venir, les Paradis terrestres des juifs, chrétiens et autres musulmans.

Que serait un jardin sans soucis ?

Thoreau — autre bonheur de l'été à l'écoute des conférences de Onfray — écrit dans Walden :
« Qu'elle soit vie ou mort, nous implorons seulement la réalité. »